Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /2009 09:29
Ci-joint un texte de Serge Lagauche sur la loi HPST

----
Tu voudras bien trouver, ci-joint, au lendemain de l'adoption définitive de la loi "Hôpital, Patients, Santé et Territoires" (HPST) ma lettre d'information qui fait le point sur l'examen parlementaire de ce texte aux conséquences très néfastes pour l'avenir de notre système de santé, et dont la presse s'est beaucoup fait l'écho à travers notamment la mobilisation de la communauté hospitalière contre sa vision entrepreneuriale de l'Hôpital.
 
 Si ce sujet t'intéresse et que tu souhaites l'approfondir, tu peux consulter le dossier législatif du Sénat sur :
 
http://intranet.senat.fr/dossierleg/pjl08-290.html
A l'heure où il est de bon ton d'ironiser (pas toujours à tort d'ailleurs) sur le manque d'idées de notre parti, il me semble important de rééquilibrer la balance, en mettant en avant le travail de fond réalisé au quotidien, texte après texte, par les parlementaires socialistes.
Nous défendons nos valeurs à travers des propositions concrètes que sont nos amendements. Seulement ce n'est pas toujours su... Sans doute parce que nous mêmes ne communiquons pas assez !
 
 C'est pourquoi j'ai décidé de m'adresser à vous plus régulièrement afin de mieux vous tenir informé de l'actualité socialiste au Sénat.
 
 Souhaitant que cette démarche te soit bénéfique dans ton militantisme,
 
 Amitiés socialistes,
 
 Serge LAGAUCHE
 Sénateur du Val de Marne

Bilan HPST
Par ps-cachan - Publié dans : Santé
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 10 juin 2009 3 10 /06 /2009 21:23
Grand Paris

Jean-Yves Le Bouillonnec élu président de Paris Métropole

publié le 10 juin 2009

Le député-maire PS de Cachan (Val-de-Marne), Jean-Yves Le Bouillonnec, a été élu ce 10 juin président du syndicat mixte d'études Paris Métropole, qui tenait sa première séance plénière, à Clichy-sous-Bois, avec plus de 90 collectivités représentées.
Jean-Yves Le Bouillonnec, dont le mandat est d'un an, sera entouré de cinq vice-présidents : le maire PS de Paris, le président PS de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, le maire UMP de Nogent-sur-Marne, Jacques J. P. Martin, le président communiste de la communauté d'agglomération Plaine Commune, Patrick Braouezec ,et le maire DVD de Sceaux, Philippe Laurent.
Les Hauts-de-Seine étaient représentés mercredi par le maire UMP de Sèvres, François Kosciusko-Morizet. Ce dernier a indiqué avoir été mandaté par le président du conseil général des Hauts-de-Seine. "A partir du moment où nous avons négocié et obtenu ce que nous souhaitions pour avoir des statuts plus équilibrés qui assurent bien la représentation des diverses tendances politiques, je ne vois aucune raison pour laquelle nous n'adhérerions pas en tant que conseil général", a indiqué à l'AFP François Kosciusko-Morizet. Jean-Paul Huchon a pour sa part relevé que "si les Hauts-de-Seine participent, c'est bien qu'ils sont bien conscients que cela peut les obliger à s'engager dans une forme de solidarité financière".
"Les élus locaux de droite ou de gauche veulent fédérer énergie, problèmes, solutions, c'est vraiment sans précédent dans la métropole parisienne mais aussi en France. Nous voulons, sur le logement, transport, développement durable, la dynamique économique, solidarité financière, penser et agir ensemble maintenant", a déclaré Bertrand Delanoë.
Qualifiant de "moment historique" cette séance d'installation, Philippe Laurent évoque une "expérience unique, passionnante et exigeante, d'une gouvernance collaborative". Le maire de Sceaux met aussi en exergue l'animation en tandem de la commission "Développement et solidarités du territoire" par Claude Dilain, maire PS de Clichy-sous-Bois et président de l'association Ville et Banlieue, et Jean-Christophe Fromantin, maire DVD de Neuilly-sur-Seine, y voyant "l'annonce d'une collaboration étroite entre deux maires que tout oppose a priori".
La prochaine réunion de Paris Métropole, en juillet, portera sur les transports.

 

C.M. et AFP  (Localtis info)
Grand Paris

:

Discours de Jean-Yves Le Bouillonnec,

Président de Paris Métropole,

A l’occasion de la réunion d’installation

de Paris Métropole

Clichy-sous-Bois

Mercredi 10 juin 2009

Mesdames, Messieurs,

Chers collègues,

Il me semble naturellement important de vous remercier de m’avoir élu en tant que président du syndicat Paris Métropole. Je voudrais adresser de sincères remerciements, tout d’abord à Claude Dilain et à ses services pour leur accueil, mais également à l’ensemble de ceux qui ont participé et œuvré pour que la démarche de la conférence métropolitaine, initiée par Bertrand Delanoë en 2006, soit un véritable succès.
L’initiative et l’implication du Maire de Paris dans ce projet trouvent un écho dans l’impulsion et la détermination du président de la Région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, à faire de la conférence métropolitaine cet espace de concertation performant, et dans lequel chacun a su trouver sa place et apporter sa contribution au dialogue.
Je crois d’ailleurs parler pour l’ensemble des élus en soulignant la qualité du travail et la disponibilité qu’ont exprimé Mireille Ferri et Pierre Mansat ; et en disant également qu’il serait, à notre sens, particulièrement judicieux que Mireille et Pierre continuent à faire partie de notre travail et de notre démarche.
Nous sommes désormais à un moment charnière dans la construction de ce projet; la réunion d’installation de Paris Métropole symbolise à la fois la réussite de la conférence métropolitaine mais surtout le point de départ d’une nouvelle étape. C’est un chemin différent, et donc une nouvelle manière de fonctionner ensemble qui nous attend.
Je crois que nous en sommes tous conscients: cette première année est décisive à la fois pour le fonctionnement de notre comité syndical, pour la qualité de nos travaux, mais également pour la place que notre syndicat doit tenir dans les grands débats sur l’organisation métropolitaine. C’est également le cas en ce qui concerne les quatre grands enjeux – le logement, les déplacements, le développement économique et la solidarité, les projets métropolitains et d’aménagement – ainsi que l’évolution, si elle est pertinente, des modes de gouvernance.

Je conçois que cette année à venir sous ma présidence devra répondre à trois objectifs principaux.

Le premier d’entre eux est de maintenir la forme actuelle de nos débats, et de préserver l’esprit de consensus et de travail en commun qui est le nôtre. C’est en conservant des échanges équilibrés, respectant la pluralité et la diversité, que nous inciterons nos collègues à rejoindre le syndicat. Et je crois essentiel de continuer à augmenter le nombre de nos adhérents afin de donner le poids le plus remarquable à notre parole commune jusqu’à, peut-on le suggérer, la rendre incontournable. Au delà des six nouveaux membres que nous accueillons dès aujourd’hui, c’est au département des Hauts de Seine et à nos nombreux collègues, présidents d’agglomération et maires que nous voulons adresser un message afin qu’ils viennent nous rejoindre.

La deuxième priorité est d’entrer immédiatement dans la réflexion et dans le travail . Il faut, ensemble, s’investir pleinement dans les échanges menés au sein des quatre commissions que nous avons créées.

Enfin, le troisième objectif est de préserver notre attention constante aux enjeux auxquels nous devons faire face. Le 29 avril 2009, le Président de la République a évoqué le « plus grand défi de la politique au XXIe siècle ».

Nous devons combler ensemble les attentes placées dans Paris Métropole et ouvrir avec l’Etat l’espace du dialogue. Le comité syndical peut et doit être l’Agora des élus de notre territoire.


En tant que président de Paris Métropole, je vais me rendre disponible, et m’attacher à préserver notre espace privilégié de rencontre et de débat, dans le respect de nos diversités et de nos aspirations politiques . Et ceci pour affirmer la voix des élus de notre territoire, qui expriment les attentes de la population.

Je souhaite dire, même si cela semble évident, que tous les élus adhérents de Paris Métropole sont importants, et que leurs avis sont tous légitimes. L’implication de tous dans le travail sera respectée. Nos collectivités sont certes différentes, mais les compétences de leurs élus sont fondamentales.


Nos territoires, et leurs habitants, ont des attentes des besoins qui sont à prendre en compte. Et c’est un enjeu fondamental que de s’appuyer sur nos différences politiques, nos contradictions et notre diversité en tant que fondement démocratique de cette structure. C’est la vraie raison d’être du syndicat.

Je tiens donc à remercier tous ceux qui, dépassant les préalables institutionnels, et les obstacles statutaires pour tenir leur rôle dans ces travaux préparatoires. Sachons donc travailler ensemble, rapidement et au profit d’une ambition collective: imaginer et créer la métropole de demain. Conformément à ce que je viens de dire, je vous donne donc rendez-vous très rapidement, au sein des groupes de travail.
---

Par ps-cachan - Publié dans : PS Cachan
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /2009 21:50

"Allons chercher une à une les voix qui feront la différence"



Cher(e) Camarade,

Le 7 juin, les Français sont appelés aux urnes pour les élections européennes.

L’enjeu de cette élection est historique.
La droite a fait de cette Europe un grand marché mettant en concurrence les biens mais aussi les services publics, les territoires ainsi que les hommes et les femmes. Nous, nous souhaitons retrouver l’Europe, cette grande aventure humaine au service de la paix, de la justice et de la démocratie.

Avec les partis socialistes et sociaux-démocrates des 27 pays de l’Union européenne, nous nous sommes unis pour la première fois pour présenter ce manifeste, cet autre modèle de société, que vous défendez depuis des semaines devant les Français.

Dans ces derniers jours, il faut continuer à défendre avec force nos propositions, seules à même de mettre un coup d’arrêt au libéralisme, en Europe bien sûr, mais aussi en France.

Au Parlement européen, la droite cherche à être reconduite pour continuer la politique mise en œuvre depuis 2004.
Ce qui se profile, avec l’appui de l’UMP et du MODEM, ce sont de nouvelles remises en cause des services publics, la privatisation de la santé et une nouvelle vague de libéralisation du marché du travail…

En France, c’est maintenant sûr, la droite prépare un nouveau tour de vis social pour l’après 7 juin. L’amendement Lefebvre sur le travail des malades et des femmes enceintes en constitue un avant-goût. D’autres mesures suivront : la hausse du coût de la santé, les fermetures de bureaux de postes, les baisses d’effectifs dans la fonction publique ou l’allongement de la durée de cotisation nécessaire pour une retraite à taux plein…

En France comme en Europe, il faut une gauche forte et unie pour empêcher ces nouvelles régressions et imposer une autre politique qui en Europe combattra la crise avec un vrai plan de relance de 100 milliards, créant 10 millions d’emplois verts et un bouclier social de reconquête des services publics.

Nicolas Sarkozy et l’UMP ont d’abord cherché à étouffer le débat. Ils tentent aujourd’hui de le détourner avec les leurres qu’ils ressortent à chaque élection : la sécurité, l’immigration ou la xénophobie (question de la Turquie). Dans ce contexte, il n’a pas été facile de mener campagne sur les vrais enjeux et les questions de fond.

Nous avons réussi malgré tout à installer la campagne et elle bénéficie désormais d’une vraie dynamique.
Les grands meetings nationaux de Toulouse, de Strasbourg, de Saint-Étienne, de Marseille, de Nantes ont réuni des milliers de personnes, alors que l’UMP tient les siens devant des salles vides et froides.

Des réunions ont lieu dans toute la France, tous les jours, avec nos candidats. Ils vont à la rencontre des Français dans tous les territoires, dans toutes les villes, dans tous les quartiers.

L’unité est là, comme l’a montré encore notre réunion à Nantes, la semaine dernière, avec Ségolène Royal, comme avant à Clermont-Ferrand avec François Hollande, à Paris avec Bertrand Delanoë, à Marseille avec Vincent Peillon. Unité des socialistes français, mais aussi unité de la famille socialiste européenne que nous avons eu la fierté de réunir à Toulouse pour le lancement le même jour, dans le même pays –le nôtre- cette campagne européenne.

Cette dynamique porte ses fruits. Les commentaires sur les sondages ont remplacé le débat sur l’Europe que la droite ne veut pas. Si nous devons retenir des leçons de ces sondages, c’est d’abord la défaite annoncée de l’UMP et ainsi que le risque d’abstention et de dispersion des voix de gauche.

Des marges de progression existent. Près d’un Français sur deux n’a pas décidé s’il allait voter ou non, ni fait définitivement son choix. Et près d’un Français sur quatre le fera au tout dernier moment. Oui, tout confirme que dans une élection comme celle-ci, tout se décide dans la dernière semaine.

Beaucoup de Français restent encore perplexes. Ils ne voient pas suffisamment l’importance de l’élection. Tout dépendra de notre capacité d’entraînement dans la dernière ligne droite. Nous en faisons toujours l’expérience. Quand on explique les vrais enjeux, quand on expose nos propositions, nos concitoyens se montrent prêts à nous soutenir.

Ta mobilisation est essentielle pour que nous soyons collectivement au rendez-vous : elle peut faire la différence, chaque voix va compter. Notre Parti a une force que nul autre ne possède : celle de ses militants et ses élus.

Dans cette dernière ligne droite, chacun doit concentrer ses efforts sur deux priorités.

 

  •  La première, la plus essentielle, est de faire voter notre électorat. L’abstention est le plus grand danger qui nous guette. Il faut aller là où sont nos électeurs, par téléphone, en porte à porte, dans des pieds d’immeubles ; tous les moyens sont bons. A chacun de se mobiliser.
  •  La deuxième priorité est de rappeler que l’élection européenne ne laisse pas place aux hésitations. La dispersion est le deuxième danger pour la gauche. Le mode de scrutin - à un seul tour, à la proportionnelle et avec des listes régionales - est ainsi fait que les listes qui feront moins de 8 à 10% n’auront aucun élu au parlement européen. Il faut l’expliquer à tous.

    Ainsi, les voix qui se seront portées sur ces listes seront perdues pour la gauche.
    Nous devons faire appel à toutes les voix de gauche pour voter socialiste car seul le parti socialiste avec ses alliés européens est en mesure de renverser la majorité actuelle et donc de changer l’Europe.


Il nous reste 7 jours pour convaincre, 7 jours pour être au rendez-vous historique du changement en Europe, 7 jours pour retrouver cette Europe de justice, de paix, de solidarité que nous aimons.

Je compte sur toi pour aller chercher une à une les voix qui feront la différence dans les urnes le 7 juin.

      Amitiés socialistes,
      Martine Aubry

Par ps-cachan
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /2009 22:10


Le président de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Michel Vauzelle (PS), a lancé une pétition en ligne demandant l'inscription dans la Constitution d'une charte des services publics garantissant le droit pour tous à des services publics de qualité et de proximité.

Cette pétition, accessible depuis le 15 avril sur le site www.referendum-servicespublics.fr <http://www.referendum-servicespublics.fr> affirme qu'on ne peut pas affaiblir les services publics sans affecter gravement la République.

La Charte des services publics

Proposition pour inscrire les services publics dans la Constitution

         « Le peuple français,
         « Considérant,
         « Que la conception et la mise en œuvre des services publics constituent une réalisation essentielle de la République française ;
         « Que la contribution des services publics aux principes des Droits de l’homme et de la souveraineté nationale est constitutive des valeurs de la République ;
         « Que les services publics sont le moyen de la réalisation de la devise républicaine de liberté, d’égalité et de fraternité ;
         « Que parmi les intérêts fondamentaux de la Nation figure la notion de solidarité nationale, garantie notamment par l’existence des services publics ;
         « Que le fonctionnement efficace des services publics doit donc être assuré fidèlement selon les principes de continuité du service, d’égalité d’accès pour tous les citoyens, de neutralité et de distribution équitable sur l’ensemble du territoire national ;
         « Que les services publics dans leur contenu doivent garantir les conditions de l’égalité républicaine dans les domaines vitaux pour tous les individus, en ce qui concerne l’accès à l’éducation, à la formation et à l’enseignement supérieur, à un système de santé de haute qualité sans discrimination de revenu ou de patrimoine, à un emploi et à un système de solidarité nationale assurant un niveau de vie compatible avec la dignité humaine, à un développement dynamique et solidaire de l’économie nationale, à la sécurité et à la justice indépendante dans la proximité, à l’information libre et aux moyens de communication physiques et numériques, à la capacité de déplacement sur l’ensemble du territoire national par des transports fiables et accessibles, à l’accès à l’eau et à l’énergie, à un aménagement responsable et durable des territoires et de l’environnement, à des collectivités territoriales assurant une démocratie de proximité et pleinement responsables et autonomes, à une culture libre dans sa création et accessible à tous dans sa diffusion, à l’accès aux pratiques sportives ;
         « Proclame :
         « Art. 1er –  Les services publics participent pleinement des principes et valeurs que le peuple reconnaît dans la République.

         « Art. 2 – Toute personne a le droit d’avoir accès aux services publics.

         « Art. 3 – Il revient à l’Etat d’assurer la mise à disposition pour tous les citoyens de services publics de qualité, et dans l’hypothèse de services publics transférés aux collectivités locales, d’assurer à ces dernières les ressources correspondant à l’exercice effectif de ces services et à leurs évolutions.

         « Art. 4 – Les principes essentiels des services publics reposent sur l’égal accès de tous les citoyens, l’égal accès sur l’ensemble du territoire, la continuité et la neutralité du service.

         « Art. 5 – La République française reconnaît et garantit les services publics de l’éducation nationale, de la formation, et de l’enseignement supérieur et de la recherche, de la santé et de l’hôpital, de la sécurité sociale, de l’emploi, de l’accompagnement économique et industriel, de la police, de la justice, de l’information et de l’accès aux moyens de communication physiques et numériques, de l’aménagement des territoires, de l’eau et de l’énergie, de la protection de l’environnement, des transports, de la démocratie de proximité assurée par les collectivités territoriales, de la création et la diffusion artistiques et culturelles, de la pratique des activités sportives..

         « Art. 6 – Le Gouvernement met en œuvre les politiques de son choix, dans le respect de la souveraineté nationale et de la charge des missions de service public qui lui sont confiées.

         « Art. 7 – La France s’inspire de son modèle républicain de services publics dans son action à vocation internationale et européenne. »



Le député des Bouches-du-Rhône juge donc plus que jamais nécessaire de les défendre en inscrivant dans notre Constitution une charte des services publics qui proclame solennellement l'attachement du peuple français à ces principes essentiels de la République.Il faut 4,4 millions de signatures pour obtenir un référendum.

<http://www.referendum-servicespublics.fr>

Par ps-cachan
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 17 mai 2009 7 17 /05 /2009 23:06
Par ps-cachan - Publié dans : PS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Vidéos

Catégories

Syndication

  • Flux RSS des articles
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés